top of page

Féminin sacré
Retraites, 13 Gardiennes
et cycles pour jeunes filles

féminin sacré.jpg

Ma vision du Féminin Sacré

Retrouver sa voix, habiter son corps, prendre sa place

Pour moi, le féminin sacré n’est pas un idéal de femme à atteindre.

Il ne demande pas de devenir plus douce, plus maternelle, plus intuitive ou plus conciliante. Il ne définit pas davantage la valeur d’une femme par sa capacité à enfanter, par ses cycles ou par la manière dont elle exprime sa féminité.

J’emploie le féminin comme un langage symbolique, non comme une boîte dans laquelle enfermer les femmes.

Il désigne une relation au vivant, au corps, à la sensibilité, à l’intuition, au désir, à la création et à la transformation. Une manière de recevoir sans se soumettre, de prendre soin sans se sacrifier, de se relier sans se perdre et de donner naissance — à un enfant parfois, mais aussi à une parole, une œuvre, un choix ou une nouvelle manière d’habiter sa vie.

J’appelle sacré ce qui, en nous, ne devrait plus être sacrifié.

​Un féminin vivant et incarné

Le sacré n’est pas un ailleurs. Il ne nous éloigne pas de la réalité : il nous invite à l’habiter plus pleinement.

Il se révèle dans notre manière d’écouter notre corps, d’accueillir nos émotions, de reconnaître notre désir, de poser une limite, de dire oui ou non, de prendre notre place, d’aimer sans nous abandonner et de répondre à ce que la vie nous demande.

Le féminin sacré possède de nombreux visages. Il peut être tendre ou sauvage, silencieux ou ardent, vulnérable ou puissant. Il peut accueillir, protéger, créer, trancher, attendre, transmettre ou recommencer.

Il ne s’agit donc pas de devenir une certaine sorte de femme, mais de pouvoir rencontrer toutes les dimensions de celle que nous sommes.

Regarder aussi le féminin qui a été bafoué

Nous sommes héritières de ressources, de connaissances et de forces transmises par les femmes qui nous ont précédées. Mais nous portons aussi les traces d’une longue histoire dans laquelle le corps, la parole, le désir et le pouvoir des femmes ont souvent été contrôlés, dévalorisés ou niés.

Beaucoup de femmes ont appris à se taire pour préserver le lien, à s’adapter pour être aimées, à prendre soin de tous avant de s’écouter elles-mêmes, à confondre amour et sacrifice, acceptation et consentement, douceur et effacement.

Honorer le féminin sacré demande aussi de regarder ce féminin blessé.

Non pour demeurer définies par ce qui a été subi, mais pour retrouver ce qui n’a jamais entièrement disparu : notre capacité à ressentir, discerner, choisir, créer, nous protéger, aimer et agir.

Ce chemin ne consiste pas à rejeter notre héritage, les hommes ou le masculin. Il nous invite à reconnaître ce qui nous a été transmis, à conserver ce qui nous soutient, à transformer ce qui demande à l’être et à devenir responsables de ce que nous transmettrons à notre tour.

Une transmission à chaque âge de la vie

La relation au féminin commence bien avant l’âge adulte.

Elle se construit dans le regard porté sur le corps, dans les mots entendus autour des émotions et des règles, dans les modèles féminins rencontrés, dans les amitiés, les premières attirances, les limites respectées ou franchies, et dans la permission reçue — ou non — d’être pleinement soi.

C’est pourquoi je souhaite aujourd’hui proposer plusieurs chemins, depuis les années collège jusqu’à l’âge adulte.

À chaque âge, les questions évoluent. Mais une même intention les relie : apprendre à devenir son propre lieu de confiance.

Les propositions pour les femmes

Les Retraites de femmes

Pendant un week-end ou plusieurs jours, les Retraites de femmes offrent un espace pour ralentir, quitter momentanément les rôles du quotidien et revenir à soi.

Selon les retraites, les journées peuvent associer cercles de parole, pratiques corporelles, temps dans la nature, créativité, chants, rituels, cérémonies, hutte de femmes ou rencontre avec les chevaux.

Il ne s’agit pas de s’extraire du monde, mais de retrouver un espace intérieur depuis lequel y revenir plus présente, plus consciente de ses besoins et plus libre de ses choix.

Voir les prochaines dates : voir page agenda

Les stages Féminin bafoué

Ces stages s’adressent aux femmes dont le corps, la parole, la confiance, le désir ou la capacité à poser leurs limites ont été blessés par des expériences de violence, d’intrusion, de domination, de soumission ou d’effacement — qu’elles les aient vécues directement ou qu’elles en ressentent les résonances familiales et collectives.

Dans un cadre sécurisant, le travail proposé permet de se rapprocher progressivement de son corps, de ses émotions et de sa vérité, sans être forcée à raconter ni à revivre ce qui a été subi.

Le chemin ne consiste pas seulement à se libérer d’une blessure, mais à retrouver la capacité de sentir, choisir, protéger, recevoir et entrer en relation sans s’abandonner soi-même.

Voir les prochaines dates : voir page agenda

Le Cycle des 13 Gardiennes

Inspiré de l’enseignement des Treize Mères Originelles transmis dans l’œuvre de Jamie Sams et enraciné dans des sagesses autochtones d’Amérique du Nord, ce cycle propose un chemin initiatique de treize rencontres réparties sur une année.

Les Gardiennes représentent treize visages de la sagesse féminine. Elles nous invitent notamment à explorer la vérité, le discernement, l’intuition, l’écoute, la créativité, le rapport au corps, les relations, les lignées et la place que nous choisissons d’occuper dans le monde.

Transmissions, expériences, cercles de parole, nature et rituels permettent de relier ces enseignements à la vie quotidienne. Aucune croyance particulière ni pratique préalable du chamanisme n’est nécessaire.

Ce parcours ne nous enseigne pas quelle femme nous devrions devenir. Il nous aide à reconnaître ce qui nous entrave, à retrouver nos ressources et à incarner plus pleinement notre propre vérité.

Voir les prochaines dates : voir page agenda

Les propositions pour les jeunes filles

​​

Le Cycle des Jeunes Gardiennes — années collège

Cinq journées réparties sur une année pendant les vacances scolaires pour accompagner les jeunes filles au moment où leur corps, leurs émotions et leurs relations se transforment.

Elles seront invitées à habiter leur corps, grandir entre héritage et liberté, écouter leur boussole intérieure, trouver leur place parmi les autres et reconnaître leurs propres forces.

L’une des rencontres accueillera l’après-midi les mères, grands-mères ou femmes de confiance, afin d’explorer ce qui se transmet et la manière dont chacune peut trouver une nouvelle place dans la relation.

Un cercle pour apprendre à appartenir sans disparaître et à grandir sans se perdre.

Voir les prochaines dates : voir page agenda

Celles qui deviennent leur propre vision — années lycée

 

Ce parcours de cinq journées accompagne les jeunes filles dans ce temps de seuil où se précisent l’identité, les relations, le désir, la sexualité et les premiers choix d’avenir.

Elles pourront explorer ce qui leur appartient véritablement, recevoir et trier leur héritage, parler de consentement et d’intégrité, reconnaître les relations qui les nourrissent ou les diminuent, et commencer à imaginer la vie qu’elles souhaitent construire.

Il ne s’agit pas de leur dire qui elles doivent devenir, mais de leur offrir des repères pour ne pas abandonner leur propre voix au moment où le monde commence à parler très fort à leur place.

Voir les prochaines dates : voir page agenda

La Journée des Lunes

Une journée indépendante, ouverte aux jeunes filles dont les règles ne sont pas encore arrivées, à celles qui viennent de les accueillir comme à celles qui les vivent depuis plusieurs années.

Cette rencontre relie des informations concrètes sur le corps, le cycle et les protections menstruelles à une exploration plus intime des ressentis, des croyances et des transmissions familiales autour des règles.

Les menstruations n’y sont présentées ni comme une honte ni comme une expérience qu’il faudrait obligatoirement célébrer. Chaque jeune fille est invitée à construire sa propre relation avec son corps et son cycle, avec connaissance, liberté et respect de ce qu’elle vit réellement.

Voir les prochaines dates : voir page agenda

Plusieurs chemins, une même intention

Il n’existe pas une seule manière de rencontrer son féminin.

Certaines femmes arrivent par le besoin de réparer ce qui a été blessé. D’autres ressentent l’appel d’un enseignement, d’un cercle, d’une transmission ou simplement d’un temps pour revenir à elles-mêmes. Les jeunes filles, elles, peuvent recevoir des repères avant d’avoir dû se perdre pour apprendre à se retrouver.

Toutes ces propositions participent d’une même vision : permettre à chacune d’habiter son corps, d’écouter sa vérité, de discerner ce qui est juste pour elle et de prendre sa place sans renoncer au lien.

Le féminin sacré n’est pas quelque chose que l’on possède ou que l’on obtient.

C’est une relation vivante que l’on apprend, peu à peu, à ne plus abandonner.

Voir les prochaines dates : voir page agenda

Me contacter

bottom of page